Prévenue de cette hécatombe, l’équipe de l’Océanium est dépêchée sur les lieux aux premières heures du jour, afin de constater l’ampleur de la tragédie, tenter une opération sauvetage et alerter les médias. Sur place, la population s’est naturellement mobilisée pour assister les sauveteurs : les enfants maintiennent les animaux encore vivants dans l’eau et quelques pêcheurs compréhensifs les tractent au large grâce à leurs pirogues. Grâce à leur intervention 50 mammifères ont pu être sauvé.
Mercredi soir et malgré tous ces efforts, on dénombrait 34 corps sans vie sur la plage. Les causes d’un tel drame sont encore et comme chaque fois difficiles à déterminer : suicides collectifs, contamination, perturbations humaines ?
Passée l’amertume de ces constats, on pourra toutefois retenir un fait réellement inattendu de ce triste épisode : la mobilisation et la spontanéité des jeunes, conscients de leur capacité à agir contre la fatalité.
C’est cette prise de conscience par les nouvelles générations de leur responsabilité comme de leur potentiel face aux problèmes de notre temps que l’on retiendra aujourd’hui. Et cette leçon donnée par des enfants est une promesse d’espoir...
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Le globicéphale
Le globicéphale apparteint à la famille des dauphins (Delphinidae). Son nom latin, globicephala, qui signifie "tête globuleuse" vient de l’important développement de son melon frontal. On le voit fréquemment dans le sillage ou à l’étrave des navires.
